Guinea Reports

Search UE Unis dans Nos Différence Conflict Scan 2

Projet Unis dans Nos Différence: Rapport Évaluation à Mi-parcours

Baseline des Médias – Citizen Involvement in Health Governance in Guinea – Mars 2019

Le projet CIHG « Citizen Involvement in Health Governance in Guinea », financé par l’Agence Américaine pour le Développement (USAID), a été lancé en 2017 et mis en œuvre dans les 8 Régions administratives de Guinée, pendant une période cumulée de 36 mois (2017-2020).

Suite aux insuffisances mises en évidence par la survenue de l’épidémie de la fièvre Ebola en Guinée, Search met en œuvre un projet de 3 ans en consortium avec FHI 360 et Social Impact pour accompagner le Ministère de la Santé dans son programme de réforme de la santé. Ce projet vise à améliorer la compréhension et la participation des citoyens aux réformes du système de santé.

Les médias ont un taux de couverture global des émissions sur les réformes de 34%. Si tous les médias partenaires ont des programmes de santé dans leur grille de diffusion, les médias publics sont plus impliqués dans la couverture des émissions sur les réformes que les médias privés. Les sujets sur les réformes sont essentiellement tournés vers les maladies, l’accès aux soins et les moyens de prévention avec une part insuffisante sur les réformes et la gouvernance en santé. Du fait du format des émissions (interviews, reportages, tables rondes, microprogrammes entre experts et en français), la majorité des population suivent les émissions mais participent faiblement.

Les médias ont démontré une performance élevée dans la variation des problèmes évoqués, la fiabilité et les perspectives diverses, une performance moyenne dans la fréquence de programmation, et une faiblesse dans l’utilisation de l’approche basée sur la solution, l’informativité et l’inclusivité. Les médias privés démontrent une capacité de gestion accrue par rapport aux médias publics.

Conflict Scan – Boké Hèry : Renforcer le dialogue et réduire les conflits entre les compagnies minières, les autorités locales et les communautés » – Décembre 2019

Le projet Boké Hèry : Renforcer le dialogue et réduire les conflits entre les compagnies minières, les autorités locales et les communautés, financé par le Ministère Fédéral Allemand pour la coopération économique et le développement (BMZ), a été mis en oeuvre de Janvier 2017 à décembre 2018.

Le projet intervient dans les zones minières des préfectures de Boké et Boffa. Il vise à accroître la compréhension des communautés impactées par les exploitations minières quant à leurs droits et devoirs face à ces exploitations et les accompagner dans la mise en œuvre de ces droits et dans la mobilisation autour de ces droits.

Bien que le contexte conflictuel à Boké et Boffa ait connu une amélioration globale et une baisse des violences au cours des douze (12) derniers mois dans l’ensemble des zones touchées à cause des efforts des différents acteurs impliqués dans la transformation des conflits, la situation reste quand même marqué par la persistance des frustrations et des manifestations sporadiques et régulières qui sont devenues faciles à gérer. Les mêmes types de conflits enregistrés aux deux premiers scans demeurent et se résument principalement à l’employabilité des jeunes autochtones, le manque de services sociaux de base (eau, électricité, route), les paiements des compensations et délocalisations et à ceux-ci se greffent les conflits liés à la crise dans l’éducation et le retard de l’installation des élus locaux issus des élections du 4 février 2018.

Guinée, Rapport de la Guinée, Conflits miniers, Compagnies minières, Autorités locales, Comités de concertation dans les localités minières, les jeunes autochtones, les populations impactées par les activités et présence des compagnies minières, Sensibilisation, dialogue, concertations.

Conflict Scan – Unis dans nos différences ! Promouvoir la coexistence pacifique en Guinée – Février 2019

Le projet « Unis dans nos différences ! Promouvoir la coexistence pacifique en Guinée » est financé par la Délégation de l’Union Européenne à travers l’Instrument contribuant à la stabilité et à la paix (IcSP) et est mis en oeuvre par Search en Guinée de 2018 à 6 octobre 2019.

Search et le partenaire de projet Quale mettent en œuvre une action contribuant à prévenir les risques d’émergence d’extrémisme violent en Guinée à travers un accompagnement des acteurs communautaires et institutionnels Guinéens. Développé en collaboration avec les institutions guinéennes concernées (Présidence, Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation, Secrétariat Général des Affaires Religieuses, Ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté), ce projet vise avant tout à soutenir les efforts de l’État guinéen et des acteurs locaux et communautaires à développer des actions concertées et inclusives de prévention de potentielles crises sécuritaires et sociales liées à l’émergence de violences à caractère religieux, et à s’écarter des mesures restrictives et stigmatisantes envers certaines communautés.

Selon les perceptions des personnes touchées par le conflict scan, le niveau de tensions politiques est élevé dans les préfectures de Labé, Mandiana, la sous-préfecture Doko (Siguiri) et à Conakry notamment dans les communes de Ratoma, Matoto, tandis que le niveau est perçu comme étant moyen dans la préfecture de N’zérékoré. Quant au niveau de tensions religieuses, les personnes interviewées le perçoivent comme élevé à Labé, moyen à N’zérékoré et faible dans les préfectures de Conakry, Mandiana et sous-préfecture de Doko.

Étude de base – Unis dans nos différences ! Promouvoir la coexistence pacifique en Guinée – Novembre 2018

Le projet « Unis dans nos différences ! Promouvoir la coexistence pacifique en Guinée », mené en Guinée, est une initiative de Search for Common Ground, financée par l’Union européenne ; l’étude base de ce projet a été conduite sur une période de 45 jours.

La République de Guinée est en proie à de nombreux conflits récurrents (tensions sociales, violences ouvertes, extrémisme violent) nourris prioritairement par des facteurs économiques (accès et gestion des ressources), politiques et intercommunautaires. Les autorités publiques guinéennes éprouvent des difficultés à apporter des réponses satisfaisantes à ces conflits, notamment en raison de la faiblesse des moyens disponibles et du manque d’expertise. C’est dans ce contexte que SFCG entreprend d’accompagner les autorités, les communautés et les principaux acteurs afin de prévenir les dangers liés à l’émergence d’un extrémisme violent. En particulier, SFCG vise à produire des réponses institutionnelles inclusives et collaboratives aux défis liés à la radicalisation, à renforcer les capacités des acteurs locaux face aux discours de haine, ainsi qu’à consolider la résistance communautaire face aux appels à la violence par la promotion de la tolérance et de la cohésion sociale.

En préambule à ce projet, SFCG a mené une étude de base visant prioritairement à produire une cartographie des communautés (types de tensions, zones cibles du projet), ainsi qu’à mieux comprendre les dynamiques entourant l’extrémisme violent. De façon générale, cette étude de base a permis de montrer que la religion n’est pas en tant que telle un facteur d’extrémisme violent. Les violences extrémistes s’expliquent en effet davantage par les agissements des leaders politiques et communautaires. Il ressort également de cette étude de base que les guinéens considèrent que l’éducation et la sensibilisation des leaders religieux, des jeunes et des femmes sont les meilleures façons de prévenir les violences.

Conflict Scan – Preventing Election and Community Violence through Early Warning and Early Response in Guinea – September 2017

The conflict scan report of the project Preventing Election and Community Violence through Early Warning and Early Response in Guinea was financed by the United States Department of State’s Bureau of Conflict and Stabilization Operations and issued in September 2017.

The report concerns the situation in Upper Guinea (Siguiri, Mandiana, Kouroussa and Kankan). It focuses on the main kinds of conflicts in this region, the causes of the conflicts, the actors involved in them, as well as the ways in which these conflicts might be resolved. The methodology that was used was qualitative, and involved key informant interviews and focus groups.

The kinds of conflict that were reported as being the most severe ones where those related to the artisanal exploitation of gold on the one hand, and those over access to land for cashew cultivation on the other. The report notices an overburden of the administration that is formally in charge of handling conflicts, and a decreasing influence of the traditional main source of conflict resolution, i.e., the councils of the wise. It identifies the djélitombas (griots) as promising cooperation partners in peacebuilding work, due to their high esteem in all parts of the population. The report recommends Search to rely on resources such as media productions and participatory theaters to enhance an understanding of the conflict situation with the stakeholders. Another main recommendation is to implement activities that restore trust in the decisions of jurisprudence and the councils of the wise in the population.